Les baleines meurent, les pêcheurs pleurent

« 50 livres! » crie Dave, un homme de pont du crabier Mathieu Marie-Pier. « 50 livres? C’est écœurant », répond le capitaine Reno Guignard. 50 livres, c’est un peu plus de 22 kilogrammes. Pas grand-chose pour un casier de crabes qui a passé trois jours au fond de l’océan. D’habitude, à ce temps-ci de l’année, on parle de 250 livres. Pas le choix, il faut lever les trappes pour les mettre ailleurs. Ailleurs, oui, mais où?

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