Été 2018. Ottawa ferme une zone de 14 000 km² à la pêche dans le Golfe du Saint-Laurent pour protéger les baleines noires. Les pêcheurs se dispute alors sur même crabe dans une zone restreinte, et craignent de pas atteindre leur quotas. J’ai embarqué à bord du bateau acadien le Mathieu Marie-Pier, pendant trois jours, avant de pouvoir saisir le pouls de cette saison difficile.
Zoé Lidia Suarez Prieto a immigré de Cuba en Acadie il y a huit ans. Son seul regret, c’est d’avoir laissé derrière sa fille, âgée de cinq ans seulement au moment de la séparation. Faute d’argent, la mère de famille ne parvient pas à faire venir sa fille au Canada. Après la diffusion de notre premier reportage à Radio-Canada Acadie sur cette situation, les collègues de travail de Zoé Lidia Suarez Prieto se sont mobilisés et on décidé de travailler une journée bénévolement afin de pouvoir récolter de l’argent pour réunir la mère et sa fille.
En 2014, un ancien conseiller municipal de la Ville de Caraquet a acheté la parcelle où se situe l’éco-centre 70 000$. Trois ans plus tard, la Ville le lui rachète au prix de 200 000$. René Landry et moi avons enquêté sur ce dossier. Cliquez ici pour voir la vidéo.
« 50 livres! » crie Dave, un homme de pont du crabier Mathieu Marie-Pier. « 50 livres? C’est écœurant », répond le capitaine Reno Guignard. 50 livres, c’est un peu plus de 22 kilogrammes. Pas grand-chose pour un casier de crabes qui a passé trois jours au fond de l’océan. D’habitude, à ce temps-ci de l’année, on parle de 250 livres. Pas le choix, il faut lever les trappes pour les mettre ailleurs. Ailleurs, oui, mais où?
Le monde de la pornographie soulève bien des critiques : trop stéréotypé, sexiste, déconnecté de la réalité… Mais que se passe-t-il lorsque ce genre cinématographique se met au goût du jour pour mettre en scène du sexe plus sain et plus réel? Immersion dans l’atelier d’une réalisatrice winnipégoise qui prétend faire de la pornographie éthique et féministe.
Plusieurs groupes à travers le monde tentent de faire reconnaître le 25 juin comme la journée mondiale du vitiligo. Cette maladie, qui cause la dépigmentation de la peau, n’est ni dangereuse ni contagieuse, mais elle peut engendrer d’importantes souffrances psychologiques.